Eh oui, il y a eu un petit contretemps… Initialement, la pause Café sur les outils collaboratifs devait avoir lieu début octobre (le 8, de mémoire)… Sauf que nous n’étions que 2 à être disponibles ce jour-là !
Nous l’avons donc reportée de 2 semaines, elle a eu lieu le 22/10.
C’était intéressant, cela permet de bons échanges. En plus, on commence à voir apparaître ces outils dans les entreprises, même celles qui ne sont pas les mieux placées dans le domaine du 2.0
Tenez, quelques exemples :
Pour passer les consignes entre équipes, quoi de mieux qu’un blog ? C’est vrai, quoi, cela permet de tenir à jour un historique tout en conservant aux écrits de ce type un certain caractère éphémère puisque les plus vieux sont enfouis sous les nouveaux. En plus, il n’y a rien de plus simple à utiliser… Vous savez taper sur un clavier, fût-ce d’un doigt, vous savez utiliser un moteur de blog. Là, franchement, l’a courbe d’adoption dont on parle souvent est réduite à néant ou presque. Il faut simplement apprendre à mettre un raccourci vers la page de création des messages, ce qui peut d’ailleurs être fait par l’administrateur de votre poste de travail (dans les entreprises, c’est le rôle de la DSI de vous faciliter la vie, nous ne sommes pas à la maison. Ou du moins, c’est comme cela que cela devrait être)
Pour conserver la trace de conversations, de questions-réponses, certains commencent à utiliser des forums de discussion, même si j’aimerais bien voir généraliser cet usage, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui.
Nos dirigeants s’y mettent et “chattent” avec leurs employés… bon, parfois cela n’est pas vraiment du chat, plutôt du forum aménagé façon chat, mais quand même, il y a cette notion d’échange (dirigé… quand même) en direct, synchrone en quelque sorte
Voilà quelques-unes des idées qui peuvent être reprises, il y en a quelques autres dans la présentation que voici :
Pour la prochaine Pause Café, mes lecteurs et auditeurs ont demandé une petite explication de texte sur la loi HADOPI… Je l’ai programmée demain et finalement, ça tombe plutôt bien, puisque le conseil constitutionnel a validé l’essentiel de HADOPI 2 il y a une dizaine de jours.
Pour construire cette petite intro, je n’ai aucune honte à le dire, je suis allée lire et relire les chroniques d’Eolas, spécialiste en la matière. Bon, je n’ai pas sa verve et d’ailleurs ce n’est pas le but, puisque je renvoie directement à ses écrits… Et j’espère qu’il ne se froissera pas de se voir résumé en 3 transparents à peine
Allez, si vous n’y comprenez rien et que vous ne savez pas ce que vous risquez, voici quelques éléments de réponse… à télécharger dans le widget Box.net ci-contre.
Pour la deuxième pause café de cette saison, j’enchaîne, après mon intro du web 2.0, sur les outils de travail collaboratif.
Là encore, tout le monde en a entendu parler, d’ailleurs on ne parle plus que de ça. Tous les éditeurs mettent leurs produits à la sauce collaborative, c’est étonnant !
Microsoft vend Sharepoint comme LA plateforme collaborative ce qui, vous l’aurez compris si vous lisez régulièrement ces lignes, me laisse sceptique ! Malheureusement pour moi, la force de Microsoft réside dans sa capacité à proposer Sharepoint comme l’outil qui englobe tout ce que le web2.0 propose de mieux : forum, wiki, blog, calendrier partagé, espace de stockage de docs, réseau social, le tout en un seul endroit, un seul serveur, une seule licence !
Et toutes les stars du web proposent des outils collaboratifs, de Google Apps à Zoho Office, en passant par Xwiki, Confluence ou MindTouch, sans oublier les extensions collaboratives d’outils a priori sur d’autres segments marché, comme Alfresco, par exemple.
Mais tout ça ne doit pas faire perdre de vue le seul fait qui compte là-dedans : les outils ne sont que des moyens et s’ils ne sont pas utilisés pour répondre à un besoin, leur intégration dans les pratiques et les méthodes de travail est vouée à l’échec…
C’est comme ça que j’en viens à proposer quelques trucs pour proposer l’utilisation d’outils de travail collaboratif. En fait, il y a au départ de bonnes idées, insuffisamment exploitées.
Vous savez quoi ? C’est pas toujours évident d’être early adopter ! Bon, c’est pas le tout,faut que j’aille acheter la suite confluence (10$ le soft pour 10 users, ça se loupe pas)
Et si ça vous intéresse, les transparents Outils_Collaboratifs_Pourquoi_Comment sont dans le widget Box.net ci-contre.
Eh oui, le 24 septembre dernier, la Pause café entamait sa deuxième saison.
C’était l’occasion de faire un bref retour sur le web 2.0, ce que c’est, quels usages on peut en tirer, ce que cela apporte dans notre travail de tous les jours, ce que ça risque de changer dans un futur plus ou moins proche.
La première chose intéressante, c’est de voir la rapidité avec laquelle le web a évolué, depuis ses débuts dans les années 90 ! On est passé en peu de temps d’un outil statique, fait par des professionnels à quelque chose de très mouvant, en perpétuelle évolution, voire en bêta perpétuelle et surtout cette véritable explosion d’outils faciles, pratiques, ne nécessitant aucun apprentissage, qui permet à chacun de s’exprimer, de publier, de discuter avec d’autres, de s’amuser, bien sûr, d’apprendre ou d’aider les autres.
Ensuite, ce qui est intéressant, c’est de voir qu’il y a décidément un mur entre vie privée et vie professionnelle… Mais à l’envers, cette fois ! Autant jusque-là la modernité était dans les entreprises et vous aviez du mal à avoir les mêmes facilités à la maison, autant cette fois c’est l’inverse. La lourdeur des structures hiérarchiques et l’inertie des organisations couplée à la peur de perdre son pouvoir voire son emploi ont contribué à mettre des barbelés, réels ou virtuels autour de nos bureaux.
Du coup, pour moi comme pour beaucoup d’autres, nous voilà contraints à une certaine schyzophrénie :
travailleurs du savoir privés des facilités d’utilisation des outils agiles le jour,
internautes épanouis ou pour certains écoutés et respectés la nuit
Difficile de trouver la bonne harmonie et je n’y suis pas arrivée, même si je ne désespère pas de mettre un peu de 2.0 dans ma vie professionnelle ! D’ailleurs, je n’ai rien trouvé de mieux que de partager la pause café avec mes collègues par le biais d’un wiki
Allez, pour terminer, voici les transparents, je vous souhaite une bonne lecture :
Pour la première Pause Café de cette Saison II, mes lecteurs et auditeurs ont souhaité un retour sur le Web 2.0. Bon, pas de nouveauté sur le sujet, il y a déjà beaucoup de choses qui ont été dites sur le sujet. Mais quelques années plus tard (5, si l’on en croit Tim O’Reilly), c’est intéressant de voir ce qui a plu et quels sont les nouveaux usages que cela génère. Surtout, c’est intéressant d’essayer de voir comment cela modifie nos façons de travailler, tant du côté utilisateur que du côté informaticien.
Je n’ai pas la prétention de faire sur ce thème un article qui datera, loin de là, ce n’est qu’un angle de vue… Par contre, je le prolongerai peut-être avec une étude du microcosme dans lequel je baigne pour me pencher sur l’adoption de ces nouveaux usages dans le travail. Mais ça, c’est pour plus tard
Les transparents sont dans le widget Box.net ci-contre
La Pause Café reprend ces activités jeudi 24 septembre, c’est donc le temps de la reprise, ici aussi. Pour cette saison II, j’ai mis au programme les thèmes qui ont recueilli le plus de votes lors de l’enquête que j’ai menée en Juillet, mais par contre l’ordre que j’ai retenu pour cette saison ne respecte pas l’ordre du hit-parade… Simplement parce qu’autrement, j’aurais traité les mêmes thèmes plusieurs fois de suite, ce qui peut devenir très vite carrément ennuyeux. J’ai donc alterné les thèmes.
Pour commencer l’année, j’ai retenu deux thèmes qui devaient me demander un peu moins d’efforts (parce que je les connais bien ?). La première de jeudi aura donc pour thème un petit récap sur le web 2.0 et la deuxième essaiera de proposer des pistes de bonnes pratiques sur l’utilisation des outils collaboratifs.
Comme d’habitude, vous trouverez dans le widget box.net de la colonne de gauche les transparents un jour ou deux avant la pause café, dont la fréquence est fixée à un jeudi sur deux, hors vacances scolaires.
les sujets sur lesquels je veille, parce que cela m’intéresse (intelligence collective, communautés de pratique, KM, et quelques autres)
les sujets sur lesquels je veille, parce que j’y suis “obligée”… Comment faire une analyse un tant soit peu pertinente sur les prestations offshore dans les SSII si je ne fais pas un minimum de recherches et de veille sur le sujet ? En général, ces sujets-là, j’y suis obligée parce que mon employeur me le demande…
les sujets sur lesquels je veille parce que je pense qu’ils sont ou vont bientôt être à la mode… et que cela a ou aura un impact sur mon travail. Dans cette catégorie, on pourrait citer Green IT, SaaS, cloud computing, grid computing, j’en oublie
les sujets sur lesquels je veille parce que le prof l’a demandé à mes étudiants (même si moi, tutrice des-dits étudiants, je n’ai pas particulièrement envie de veiller sur l’argent du pétrole, le terrorisme, les régimes totalitaires)
les copains… ceux que je suis depuis longtemps, que j’aime lire, où veille = lien
les rayons de soleil… Comme Dilbert, par exemple
ceux que je suis parce qu’ils veillent… sur la veille ! Encore une mine d’infos que je n’arrive pas à exploiter correctement
Je ne sais pas comment font les autres, les veilleurs professionnels… En fait, si, je suppose qu’ils y passent leurs journées, ce que je ne peux pas faire, malheureusement ! Ou alors qu’ils ont à leur disposition des outils que je ne peux pas m’offrir, parce qu’ils sont trop chers pour un individuel
Du coup, cela fait un moment que je pense à dissocier les différents axes de ma veille, mais carrément, avec plusieurs comptes différents ou plusieurs outils qui ne suivraient absolument pas les mêmes flux… Sauf que ça ne va pas non plus ! Parce que cela ne permet pas le mélange des genres.
Comment faire alors ? Réflexion en cours En espérant que les vacances portent aussi bien conseil que la nuit ou que l’été apportera son lot d’outils magiques ou que je finirai par prendre le temps de comprendre réellement comment faire fonctionner Yahoo Pipes
L’été est arrivé et avec lui la pause… de la “Pause Café” ! Bon, je vous l’accorde, ce jeu de mots est mauvais !
Néanmoins, j’en parle parce que l’été va être l’occasion de travailler un peu, en prévision de la rentrée.
D’abord, à la suite des présentations de la Pause Café de cette année, j’ai fait une petite enquête de satisfaction. J’ai demandé aux participants de noter chacune des présentations de la Pause Café, puis de proposer jusqu’à 3 thèmes pour l’année prochaine. Le graphe de satisfaction des Pauses Café est ci-dessous et il montre que je n’ai pas à rougir de ce que j’ai fait !
Ensuite, j’ai demandé à chacun de choisir parmi les thèmes proposés jusqu’à 8 thèmes de Pause Café qu’il aimerait voir traiter, sachant que j’avais une bonne trentaine de propositions et que j’ai en gros 15 Pauses Café à programmer l’an prochain. Avec ces votes, j’ai réalisé le pareto suivant, à partir duquel j’ai retenu les 15 thèmes de l’an prochain.
Tout cela m’amène donc à réorganiser ma veille, car sinon je n’aurai pas le temps de tout faire et de tout traiter. D’ailleurs, j’espère bien que d’autres vont m’aider cette année, au moins dans la veille. Certains sont presque d’accord, il reste à les décider et à leur proposer une date suffisamment éloignée pour qu’ils aient le temps de se préparer et de préparer une quinzaine de transparents, puisque c’est le tarif.
Voilà donc où je voulais en venir : mettre mes collègues en situation de veiller et en capacité de le faire. Là-dessus, j’ai réussi mon pari, plusieurs personnes me disent que grâce à moi, ils veillent, maintenant ! La suite est au moins aussi ambitieuse : je veux arriver à fédérer cette veille, si possible la répartir entre plusieurs veilleurs, en fonction des centres d’intérêt de chaun, puisque nous faisons la majeure partie du travail le soir à la maison. Il est hors de question de veiller sur des sujets qui ne font pas partie de nos centres d’intérêts à ces heures-là.
Il s’agissait de parler d’expériences vécues… de transformations en cours ou réussies ou en bonne voie de l’être de structures importantes vers l’entreprise 2.0.
Autour de la table, que du beau monde, des gens qui se connaissent (ils font vraisemblablement partie de la même communauté de pratiques) :
Nicolas Rolland, de Danone, en charge du projet Danone 2.0
Louis-Pierre Guillaume, de Schlumberger
Eric Juin, de Bouygues Construction
Le tout animé par Martin Roulleaux Dugage…
Que faut-il en retenir ?
Cela commence par une brève présentation par Martin Roulleaux Dugage de l’évolution du KM (où l’on apprend, en raccourci, que le KM 1.0 c’est codifier et que le KM 1.1 c’est partager) et de sa vision du concept d’entreprise 2.0, dans lequel il mêle KM, formation et medias sociaux, qui pour lui doivent être intégrés dans le travail, ce qui implique collaboration, évolution des mentalités, outillage. Là-dessus, je préfère le laisser s’exprimer poutôt que de continuer, par mes raccourcis, à déformer sa pensée. Voici donc sa dernière présentation qui détaille plus que lors d’i-expo cette vision :
Place ensuite aux témoignages :
Danone, qui décide de se lancer dans une transformation 2.0 lors de la cession d’une gamme de biscuits et du rachat d’une gamme d’alimentation pour enfants. La réflexion stratégique de base de Danone, c’est la nécessité d’être agile, pour trouver sa place dans un marché où le concurrent n°1 est 4 fois plus gros. Pour cela, la seule solution envisagée, c’est :
de savoir adapter à gauche les bonnes idées trouvées à droite,
de promouvoir la culture du partage
de comprendre la nécessité des bonnes pratiques
En fait, il s’agit de démultiplier une démarche qui avait été initiée en 2004 (appelée alors Network Attitude). Le point majeur de cette expérience et c’est quelque chose qui va revenir souvent dans les discussions, c’est le changement de modèle de management. Faire comprendre au management que partager n’est pas du temps perdu, qu’il faut savoir être fier de la réussite des équipiers (tiens, en relisant mes notes, je vois équipiers… pas collaborateurs, je m’en souviendrai), que les silos ne sont pas acceptables, et qu’il faut savoir accepter l’erreur, partager les réussites certes, mais aussi les échecs.
Lors des discussions ultérieures, Nicolas Rolland insistera bien sur le fait que changer les comportements n’est pas évident. Collaborer n’est pas inné et de plus, les cmportements changent d’une entité à une autre, d’une “identité” à une autre. Et là, le mamagement (ou plus exactement le “middle-management”) c’est la clé.
Bouygues Construction, ensuite, qui pose en point de départ un problème entre générations. L’ambition est d’accompagner la croissance. Pour cela, le projet propose de faciliter l’acceptation par le lecteur (il dit que les spécifications du béton, c’est pas sexy, je veux bien le croire ), par exemple en changeant la forme des documents (arrêter de faire des fichiers Word et en remplacer une bonne partie par des wikis), en facilitant la recherche. Mais aussi trouver le moyen de remédier à la difficulté de déposer de l’information.
Ca c’est intéressant, parce qu’il fait le parallèle avec les intranets “institutionnels” que nous connaissons, qui sont en fait le reflet de la communication interne, la voix de la direction. Si je veux parler de quelque chose que j’ai écrit et le déposer pour que d’autres puissent s’en servir, je le mets où ? Moi je ne sais pas répondre à cette question, lui propose des espaces où écrire et déposer des documents sont aussi faciles qu’envoyer un mail.
Ce projet va même jusqu’à proposer des plates-formes collaboratives partagées entre Bouygues Construction et ses sous-traitants ! Avec un accompagnement des sous-traitants en question, pour la plupart des PME, (voire des artisans), c’est-à-dire que Bouygues Construction offre les moyens nécessaires (sauf connexion Internet, quand même, je suppose) et incite à la collaboration en indiquant que tout ce qui n’est pas mentionné sur la plate-forme n’est pas officiel… Là, il faut oser !
Last but not least, Schlumberger. Ici, la culture collaborative remonte apparemment à loin. Schlumberger possède son propre … “Schlumpedia”, je pourrais dire (je ne sais plus comment il l’a appelée, je ne fais qu’un mauvais jeu de mots). Un wiki dont la vocation première était de construire un glossaire des termes utilisés dans la maison. Maintenant, cette première expérience s’est enrichie. On trouve un YouTube interne, un annuaire d’entreprise où chacun est responsable de la description qui apparaît sur sa fiche personnelle, de forums de discussions, de la possibilité de publier en ligne, et j’en oublie. Bref, tous les outils indispensables du web 2.0, le tout sous… Sharepoint !
Ce qui est intéressant dans ce témoignage, c’est que par rapport à beaucoup d’entre nous, qui essayons tant bien que mal de déployer, mettre en oeuvre et animer l’utilisation de tels outils pour nos communautés (qu’il s’agisse de Sharepoint ou d’autres outils, le problème est le même à la base), Schlumberger est un cran devant. Aujourd’hui, ils en sont à se demander comment faire pour que toutes les communautés qui se créent ne deviennent pas des silos, donc qu’il y ait le maximum d’ouverture possible, que la question de la mort des coimmunautés soit traitée de façon à ce que le savoir accumulé au cours de la vie de la communauté soit conservé, que ne subsistent pas, en fin de projet par exemple, des documents dans ces espaces qui nécessiteraient d’être archivés, etc… Oui, ce sont sans doute des questions auxquelles j’imagine que nous aurons à faire face d’ici quelques années.
Autant d’expériences concrètes, l’application de thèses que nous soutenons depuis longtemps, tous autant que nous sommes. Ce n’est pas facile, ça ne se décrète pas, cela s’organise, le plus important tient souvent dans la conduite du changement, il faut prouver l’intérêt pour trouver des appuis, c’est plus facile quand c’est sponsorisé d’en haut, mais là, nous avons la démonstration de ce que ça apporte… Très intéressant !
Avec en plus, off-record, un point animé et passionnant sur l’utilisation de Sharepoint (outil retenu chez Schlumberger). Tout le monde est d’accord pour dire que ce n’est pas le meilleur outil, il est difficile à prendre en main et donc à faire accepter, certaines fonctionnalités sont difficiles à appréhender, d’autres (comme le wiki) sont carrément nulles ! Par contre, apparemment, l’intérêt vient après, une fois passé ce cap, car alors il permet des tas d’autres choses (workflows, entre autres) qu’il et impossible de trouver ailleurs… Et l’intégration avec Office est parfaite… enfin presque, car elle n’est parfaite que si vous avez toutes les versions en cohérence. Donc, c’est cher à l’investissement !
Voilà, une très bonne matinée, dont je me souviendrai longtemps.
Ouh là, là… Je m’aperçois que je ne suis pas repassée par ici pour revenir sur la Pause Café du 11/06, on dirait bien que je suis encore en retard !
Pour cette dernière Pause Café préparée par mes soins pour la saison 1, j’avais préparé un retour de veille sur un de nos concurrents (si vous ne l’avez pas encore trouvé, je travaille pour une SSII), le but du jeu étant de montrer quel genre d’infos on peut trouver sur eux, sans aller chercher très loin. En regardant les transparents, vous pourrez donc constater que je ne travaille PAS pour Logica, puisque le concurrent que j’ai étudié, c’est Logica !
Le deuxième retour, que je n’ai pas eu le temps de soigner comme je l’aurais voulu, concernait ma future auto, celle que j’envisage d’acheter dans 10 ans
Qu’aura-t-elle comme moteur ? Quelle autonomie ? Quel carburant ? Normalement, le carburant devrait être plus vert qu’aujourd’hui, mais les agrocarburants ne sont pas forcément aussi verts qu’on le dit, le débat fait rage et encore plus après la diffusion de Home, évidemment !
C’était plus anecdotique, même si le sujet ne l’est pas, parce que je n’ai pas pris le temps de creuser vraiment, il aurait fallu que je m’intéresse de plus près aux concept-cars, aux nouveautés présentées dans les salons, aux journaux spécialisés… Travail que je n’ai fait qu’en dilettante, tant il est difficile de veiller sur plusieurs sujets à la fois. Et en plus, ma veille originelle n’est pas sur ces domaines, plutôt sur les techniques informatiques… ce qui est somme toutes assez normal.
Cela me permet quand même de penser qu’il y a des chances pour que ma prochaine voiture ait une batterue et comme j’ai un garage, je n’aurai pas de problème pour la recharger pendant que je ne m’en sers pas… Affaire à suivre, c’est d’ailleurs le principe de toute veille, c’est que ce n’est jamais fini.
En attendant, voici les transparents… (pour le moment, ya pas le texte, la correction est en cours, soyez patients !)
Et j’en profite pour remercier demainlaveille d’avoir marqué un intérêt pour la présentation précédente…